L’araignée tisse sa toile dans le catalogue Extra
Sortez les manettes et préparez la fibre : Marvel’s Spider-Man Remastered débarque enfin dans le catalogue du PlayStation Plus Extra et Premium. Alors qu’il fallait jusqu’ici débourser 59,99 € ou posséder l’édition Ultimate de Miles Morales pour en profiter, Sony lâche enfin du lest. Pour ceux qui auraient raté le coche ou qui viennent de craquer pour une PS5 Slim, c’est le moment ou jamais de tester ce que l’exclu Sony a vraiment dans le ventre.
On ne parle pas ici d’une simple mise à jour de texture. Cette version Remastered, c’est le terrain de jeu idéal pour voir si votre TV 4K et votre console en ont sous le capot. Entre le Ray Tracing qui sublime les reflets sur les gratte-ciels de Manhattan et les temps de chargement quasi inexistants grâce au SSD magique de la PS5, le gap avec la version PS4 est violent.
Performance vs Fidélité : Le tweak indispensable
En tant que passionnés de hardware, on ne peut pas passer à côté du paramétrage technique. Jouer à Spider-Man, c’est avant tout une question de fluidité. Si vous avez un écran compatible 120Hz (comme les derniers modèles chez LG ou Samsung), activez absolument le mode Performance RT. Concrètement, ça veut dire quoi ? Vous gardez le Ray Tracing pour la classe, mais vous débloquez un framerate qui flirte avec les 60 FPS constants, voire plus si vous avez activé le VRR.
Franchement, après avoir goûté à la fluidité du balancement entre les immeubles en 60 images par seconde, revenir aux 30 FPS de l’époque PS4, c’est comme essayer de jouer à CS:GO sur un trackpad : c’est possible, mais c’est douloureux. Le retour haptique de la DualSense apporte aussi une vraie granularité : on sent la tension du fil de toile au bout des gâchettes adaptatives. C’est gadget sur le papier, mais ultra immersif en jeu.
Pourquoi c’est le meilleur moment pour le (re)faire ?
Si Sony décide de rendre Marvel’s Spider-Man Remastered gratuit pour ses abonnés, ce n’est pas par pure philanthropie. Avec l’arrivée massive de nouveaux joueurs sur l’écosystème PlayStation et le succès de Spider-Man 2, l’idée est de créer une porte d’entrée parfaite. Ce qu’on ne vous dit pas forcément, c’est que cette version inclut les trois chapitres du DLC “La Ville qui ne dort jamais”. On parle d’une durée de vie boostée de 10 à 15 heures supplémentaires de gameplay pur.
Pour les chasseurs de trophées, sachez que le Platine est largement accessible. Pas de grind infini ou de difficulté punitive à la Elden Ring ici. C’est du plaisir immédiat, idéal pour décompresser entre deux sessions de Warzone ou après un match classé tendu sur League of Legends. C’est typiquement le genre de jeu “chill” qui fait du bien à votre bibliothèque.
Optimisez votre setup pour Manhattan
- Audio 3D : Utilisez un casque comme le Pulse 3D ou un bon SteelSeries Arctis pour profiter de la spatialisation. Entendre les sirènes de police en bas dans la rue pendant que vous êtes au sommet de l’Empire State Building, ça change tout.
- Espace disque : Prévoyez environ 55 Go. Si votre stockage interne sature, c’est peut-être le moment de regarder du côté des SSD M.2 type WD_Black SN850 ou Samsung 980 Pro, les prix ont bien chuté récemment.
- Paramètres HDR : Prenez 2 minutes pour calibrer le HDR dans les menus de la console. Le contraste entre les néons de Times Square et la nuit new-yorkaise mérite un réglage aux petits oignons.
Alors, prêt à lâcher votre dose de skill sur les toits de New York ou vous préférez rester sur vos acquis ? Quoi qu’il en soit, à ce prix-là (enfin, dans l’abonnement), ne pas le tester serait une erreur de débutant.
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